L’IA en conformité, sans exposer vos clients ni un soupçon en cours
Préparer l’analyse des risques, mettre à jour les directives, traiter un signalement, oui, mais jamais en collant un dossier client ou une alerte dans une IA sans garanties.
Analyse des risques, directives internes, rapport à la direction, signalements, enquêtes : vos dossiers mêlent identités de clients, ayants droit économiques, alertes et soupçons. Collés dans une IA grand public sans accord de traitement des données, ils quittent votre contrôle ; le secret bancaire et la protection des données vous en tiennent pourtant responsable.
Vos collègues et vos chargés de conformité utilisent déjà l’IA pour rédiger. L’enjeu n’est pas de l’interdire, mais de poser ce qui entre dans l’outil et ce qui n’y entre jamais.
- Une analyse des risques à refaire dans l’urgence, que le conseil d’administration adopte sans la comprendre et que l’auditeur trouve incomplète
- Des directives mises à jour de façon partielle, avec un manque relevé par la société d’audit
- Des dossiers clients, des alertes et des soupçons collés dans des IA publiques, hors de tout contrôle
- Un signalement interne ou un incident traité sans procédure écrite, au détriment de celui qui parle comme de la personne visée
Jugez sur pièce
Un prompt structuré en 5 blocs : Instruction · Rôle et audience · Données · Contraintes · Format. Une IA sans cadre invente ; le cadre l’en empêche.
En atelier, nous adaptons ces prompts à votre établissement, chacun avec ses garde-fous : ni donnée de client, ni soupçon en cours ne part dans une IA publique.
Analyse des risques · annuelle
La responsable conformité d’une banque prépare l’analyse des risques LBA de l’année, ou la refait parce que l’activité a changé (nouvelle clientèle, nouveau pays, nouveau produit). Elle a sous la main les statistiques de clientèle, l’analyse de l’an dernier et le rapport de la société d’audit. Ce prompt produit une analyse structurée que le conseil d’administration peut adopter et que l’auditeur retrouve complète : niveaux de risque, mesures, moyens demandés.
Directives LBA · mise à jour
La responsable conformité d’une banque doit mettre à jour les directives LBA parce que le droit a changé ou parce que la société d’audit a relevé un manque. Elle a les directives actuelles, les remarques de l’audit et le texte modifié de la loi ou de l’ordonnance. Ce prompt produit des directives qui couvrent tout le contenu minimal exigé, un tableau des modifications lisible par le conseil et le circuit d’adoption par la bonne instance.
Rapport direction · conformité
La responsable conformité d’une banque prépare, à la fin du trimestre ou à la demande du conseil, son rapport à la direction : alertes traitées, communications, relations à risque accru, constats, besoins de moyens. Elle a les statistiques, le plan de contrôle interne et le dernier rapport. Ce prompt produit un rapport que la direction lit en peu de temps et qui lui demande des décisions précises, avec une version courte pour le conseil.
Signalement interne · traitement
Un collaborateur vient trouver le responsable désigné : un collègue ferait passer des opérations sans les clarifier, ou accepterait des cadeaux d’un client. Le responsable n’a pas de procédure écrite pour la suite et ne sait ni qui informer, ni comment protéger celui qui parle, ni quand une communication au MROS se pose. Ce prompt livre le protocole de traitement et l’accusé de réception qui rassure sans rien promettre de faux.
Incident interne · enquête
Le contrôle interne constate qu’un chargé de clientèle a ouvert des relations sans faire remplir la déclaration de l’ayant droit économique, ou a clos une alerte sans la documenter, et peut-être averti un client. La direction demande des faits, pas une impression, et le responsable conformité doit enquêter sans nuire au collaborateur ni à un dossier suivi par le MROS. Ce prompt livre le plan d’enquête, le rapport, la proposition de sanction proportionnée et les règles de protection des données.
30 cas d’usage couvrent votre métier dans le catalogue Chaptal, sur les 750+ du corpus · chacun dit ce qu’il produit, ce qu’il attend de vous, et ce qu’il s’interdit.
« Le Collaborateur, augmenté »
Vous et votre équipe conformité apprenez à cadrer l’IA sur vos vrais dossiers, analyses, directives, rapports, sans exposer un client ni un soupçon.
Voir la formation →Audit des usages IA
Un état des lieux de vos usages, un registre et des règles claires avant qu’un dossier client ne parte dans le mauvais outil.
Voir l’audit & conseil →Faites-le en conversation
Jacquard est l’assistant IA de Palambur. Vous décrivez votre besoin, il connaît votre métier et les lois de votre pays, demande ce qui manque et livre une réponse ou un document prêt à l’emploi. Vous choisissez le modèle à chaque question.
Foire aux questions
Puis-je coller un dossier client ou une alerte dans une IA pour l’analyser ?
Pas tel quel. Sans accord de traitement des données, ce que vous collez quitte votre contrôle. On anonymise avant, ou on n’y met rien ; chaque fiche du catalogue rappelle ce garde-fou.
L’IA peut-elle décider qu’un soupçon doit être communiqué au MROS ?
Non, jamais. Elle peut structurer les faits et la documentation, mais la décision de communiquer un soupçon reste celle du responsable conformité, sur son propre jugement et sous sa responsabilité.
L’IA connaît-elle la loi et les directives qui s’appliquent à mon établissement ?
Elle structure la démarche et pose les bonnes questions, mais vous avez le texte en main. L’IA vous aide à l’appliquer, la décision reste la vôtre, et le texte en vigueur fait foi.
Le secret bancaire est-il concerné ?
Oui. Ce que vous écrivez dans un outil d’IA peut engager votre secret professionnel. Une fiche du catalogue est consacrée à ce que vous pouvez y écrire, et ne jamais y écrire, au sujet d’un client.
Faut-il un grand département de conformité pour que cela vaille la peine ?
Non. Un petit établissement ou un gestionnaire de fortune en profite en premier, parce que analyse, directives et rapports reposent sur peu d’épaules. Les prompts du catalogue s’utilisent tels quels, sans installation technique.