L’IA en OSINT, sans exposer vos propres investigations
Recouper des sources publiques en quelques requêtes, oui, mais jamais au prix du nom de la cible ou de l’existence du dossier dans une IA publique.
Enquêteurs privés, journalistes, juristes, responsables RH, conformité ou sécurité : vos recherches portent sur des personnes, et chaque nom tapé dans une IA grand public sans accord de traitement des données révèle qui vous cherchez, et pourquoi. La recherche laisse alors plus de traces que sa cible.
L’enjeu n’est pas de renoncer à l’IA, elle trie et recoupe ce que des heures de navigation ne couvrent pas, mais de la cadrer : licéité et proportionnalité posées avant d’ouvrir la recherche, sources documentées, rien de nominatif hors de vos murs.
- Heures perdues à recouper manuellement des sources dispersées et volatiles
- Nom de la cible et existence du dossier livrés à une IA sans accord de traitement des données
- Recherches ouvertes sans note de cadrage · licéité et proportionnalité jugées après coup
- Captures d’écran inexploitables le jour où la trace doit servir de preuve
Jugez sur pièce
Un prompt structuré en 5 blocs : Instruction · Rôle et audience · Données · Contraintes · Format. Une IA sans cadre invente ; le cadre l’en empêche.
En atelier, nous construisons ces prompts sur vos vrais dossiers : chaque fiche pose son périmètre légal, sa chaîne de preuve et ses garde-fous, et rien de nominatif ne part dans une IA publique.
Note de cadrage · la légalité et la proportionnalité d’une recherche, avant de l’ouvrir
La question de la licéité posée et tranchée avant la première requête, pas après coup.
Voir dans Chaptal →Vérification d’un candidat avant embauche · le périmètre autorisé
Ce que le droit suisse vous permet de vérifier sur un candidat, et ce qui doit rester hors de la recherche.
Voir dans Chaptal →Chaîne de preuve · capturer une trace en ligne pour qu’elle serve encore dans six mois
La trace capturée, horodatée et documentée de façon à rester exploitable dans un dossier.
Voir dans Chaptal →30 cas d’usage couvrent votre métier dans le catalogue Chaptal, sur les 750 du corpus · chacun dit ce qu’il produit, ce qu’il attend de vous, et ce qu’il s’interdit.
« Le Collaborateur, augmenté »
Vos équipes apprennent à cadrer l’IA sur leurs vraies recherches, garde-fous compris.
Voir la formation →Audit des usages IA
Un état des lieux des recherches déjà menées avec l’IA dans vos équipes, et le cadre pour les tenir.
Voir l’audit & conseil →Foire aux questions
Une recherche OSINT sur une personne est-elle légale en Suisse ?
Consulter des sources publiques est permis, mais rassembler des informations sur une personne constitue un traitement de données au sens de la nLPD. Finalité, proportionnalité et transparence s’appliquent · une note de cadrage avant d’ouvrir la recherche protège l’enquêteur autant que la personne recherchée.
Peut-on taper le nom d’une personne dans une IA publique pour la rechercher ?
Vous révélez alors à un outil sans accord de traitement des données qui vous intéresse, et pourquoi. Le cadrage passe par des requêtes anonymisées et des outils qui n’entraînent aucun modèle public sur vos contenus.
Que peut-on vérifier sur un candidat avant de l’embaucher ?
Le droit suisse limite la vérification aux informations pertinentes pour le poste. Le prompt cadré écrit ce périmètre noir sur blanc · ce qui entre dans la recherche, et ce qui doit en rester exclu.
Une capture d’écran suffit-elle comme preuve ?
Une capture isolée se conteste facilement. Horodatage, source, contexte et registre des recherches documentent la trace pour qu’elle reste exploitable des mois plus tard · c’est l’objet de la chaîne de preuve.
Et si c’est notre entreprise qui est exposée ?
L’OSINT se pratique aussi en défense · cartographier votre empreinte numérique publique, la réduire, et surveiller les fuites de données qui vous concernent. La fiche couvre ces protocoles défensifs au même titre que la recherche.