L’IA en banque privée, sans exposer vos clients ni le secret bancaire
Monter un dossier d’ouverture, préparer une note de conformité, rédiger un mandat, oui, mais jamais en collant des données de clients dans une IA publique.
Identités, bénéficiaires effectifs, situations patrimoniales, instructions particulières : vos dossiers contiennent ce que la banque a le devoir de taire. Collés dans une IA grand public sans accord de traitement des données, ils quittent votre contrôle ; la loi sur les banques et la nLPD vous en tiennent pourtant responsable.
Vos collègues et vous utilisez déjà l’IA pour rédiger. L’enjeu n’est pas de l’interdire, mais de poser ce qui entre dans l’outil et ce qui n’y entre jamais.
- Des dossiers d’ouverture renvoyés par la conformité parce qu’une pièce manque ou qu’un ayant droit n’est pas identifié
- Des notes sur un client exposé rédigées dans l’urgence, que personne d’autre ne peut relire
- Des conventions de gestion recopiées d’un modèle, muettes sur les limites et les instructions propres au client
- Des données de clients collées dans des IA publiques, hors de tout contrôle de la banque
Jugez sur pièce
Un prompt structuré en 5 blocs : Instruction · Rôle et audience · Données · Contraintes · Format. Une IA sans cadre invente ; le cadre l’en empêche.
En atelier, nous adaptons ces prompts à votre établissement, chacun avec ses garde-fous : aucune donnée de client ne part dans une IA publique.
Ouverture · dossier complet
Un prospect a donné son accord après le premier rendez-vous et vous devez monter le dossier avant d’ouvrir le compte. Ce prompt contrôle chaque pièce, sépare celui qui signe de celui qui contrôle, et dit ce qui manque et ce que cela bloque, pour qu’aucun compte ne soit utilisé avec un dossier incomplet.
Client PPE · risque accru
Un prospect ou un client exerce ou a exercé une fonction publique, ou en est proche, et la conformité demande votre dossier avant de valider. Ce prompt produit la note qu’un tiers expert peut relire et que la direction peut trancher, sans que le conseiller décide à sa place.
Gestion sous mandat
Un client confie sa fortune en gestion sous mandat. Vous êtes conseiller ou gérant et devez rédiger la convention et l’énoncé de placement avant la signature. Le modèle de la banque ne dit rien des limites propres à ce client ni de ses instructions particulières. Ce prompt livre un projet de convention et un énoncé que le client comprend et que le juridique relit sans tout reprendre.
Client à l’étranger
Un prospect ou un client vit hors de France, déménage ou voyage, et vous voulez lui proposer un produit ou un rendez-vous. Avant la première offre, la conformité demandera où il est, quel service est envisagé et ce que la banque a le droit de faire dans son pays. Ce prompt produit un contrôle en entonnoir, la liste de ce qu’il faut vérifier chez la banque et dans le pays du client, et la décision à valider avec la conformité : poursuivre, limiter ou refuser.
CIF indépendant · organisation
Vous créez ou structurez votre cabinet de conseil en investissements financiers et vous devez savoir ce qu’il faut avoir avant de conseiller le premier client. Ce prompt produit le plan d’organisation du cabinet : forme, statut et immatriculation, adhésion à une association professionnelle, règles de conduite et de documentation, calendrier des démarches et liste des pièces à fournir.
30 cas d’usage couvrent votre métier dans le catalogue Chaptal, sur les 750+ du corpus · chacun dit ce qu’il produit, ce qu’il attend de vous, et ce qu’il s’interdit.
« Le Collaborateur, augmenté »
Vous et vos collègues apprenez à cadrer l’IA sur vos vrais dossiers, ouvertures, notes de risque, mandats, sans exposer un client ni la banque.
Voir la formation →Audit des usages IA
Un état des lieux de vos usages, un registre et des règles claires avant qu’une donnée de client ne parte dans le mauvais outil.
Voir l’audit & conseil →Faites-le en conversation
Jacquard est l’assistant IA de Palambur. Vous décrivez votre besoin, il connaît votre métier et les lois de votre pays, demande ce qui manque et livre une réponse ou un document prêt à l’emploi. Vous choisissez le modèle à chaque question.
Foire aux questions
Puis-je coller des données de clients dans une IA sans violer le secret bancaire ?
Pas tel quel. Sans accord de traitement des données et sans accord de la banque, ce que vous collez quitte votre contrôle, et le secret bancaire peut en pâtir. On anonymise avant, ou on n’y met rien ; chaque fiche du catalogue rappelle ce garde-fou.
L’IA peut-elle décider si je dois accepter un client politiquement exposé ?
Non. Elle structure la note, liste les clarifications à obtenir et met en forme le risque, mais la décision revient à la conformité et à la direction. Le conseiller ne décide pas à leur place.
L’IA connaît-elle les règles de ma banque et de mon autorité de surveillance ?
Elle pose les bonnes questions et structure la démarche, mais vos directives internes et les règles qui s’appliquent à votre établissement restent à votre main. L’IA vous aide à les appliquer, et la validation reste humaine.
Un dossier ou une convention rédigés avec l’IA sont-ils recevables ?
Ils restent un projet. Le prompt prépare un texte que le client comprend et que le juridique ou la conformité relit, mais c’est la banque qui valide et signe, comme pour tout autre document.
Faut-il une grande banque pour que cela vaille la peine ?
Non. Un conseiller seul, une banque régionale ou un gérant indépendant en profite en premier, parce que dossiers, notes et conventions reposent sur peu d’épaules. Les prompts du catalogue s’utilisent tels quels, sans installation technique.